Des Fleurs pour Algernon
Je sors tout juste d'une lecture qui m'a bouleversée, que je ne connaissais vaguement que de réputation, et qui est considérée comme un chef d'oeuvre de la science-fiction (ce titre a reçu en 1960 le Prix Hugo de la meilleure nouvelle, et remanié en 1966, le prix Nebula du meilleur roman) : Des Fleurs pour Algernon, Daniel Keyes, éd. J'ai Lu.

Charlie Gordon est arriéré mental (oui, je sais, ce n'est guère politiquement correct de nos jours, mais je reprends la terminologie du livre). Employé dans une boulangerie, il vaque à ses occupations avec bonhommie, mais se distingue au cours du soir pour adultes attardés qu'il fréquente par sa grande soif d'apprendre. Lorsqu'il est contacté par des chercheurs de l'université voisine pour participer à une expérience visant à améliorer son intelligence par le biais d'une opération chirurgicale jamais tentée sur un être humain, il accepte de participer, terriblement excité à la perspective de devenir "normalement intelligent". Dans les premiers temps qui suivent son opération, il est mis en compétition avec Algernon, une souris qui a reçu le même traitement que lui, et dont l'intelligence décuplée lui permet de résoudre des problèmes complexes et notamment de traverser un labyrinthe sans cesse modifié en un temps record, temps que Charlie aura bien du mal à égaler dans un premier temps.
Par le biais des comptes-rendus que Charlie écrit fidèlement à la demande de ses médecins, nous sommes plongés dans la vie de cet homme dont les capacités mentales vont peu à peu évoluer, lui permettant à la fois de découvrir un monde insoupçonné pour lui, celui de la connaissance, mais également de reconstruire le puzzle de sa propre existence ... mais l'intelligence n'est pas tout ce qui fait un homme, et Charlie va vite se retrouver confronté à la complexité de sa propre personnalité, à la difficulté de mûrir sur le plan affectif aussi vite que sur le plan intellectuel, et à la quasi-impossibilité de concilier en lui les deux êtres qu'il a été : le Charlie de naguère, et le Charlie d'après l'opération.
Ce qui est étrange, ce que je n'ai pas du tout eu l'impression de lire un livre de science-fiction ... d'ailleurs, on devrait plutôt parler d'anticipation, dans le cas présent ... la seule chose qui classe ce roman dans cette catégorie, c'est le pré-supposé de la possibilité d'une opération qui changerait les capacités intellectuelles d'un être vivant ... le reste n'est rien d'autre qu'une réflexion sur l'humain et sur la "normalité", une réflexion que j'ai trouvée très émouvante et marquante ... décidément, après 1984 lu il y a quelques mois, les classiques de la SF me réservent de bien belles surprises !
Par contre, zéro pointé au nullissime rédacteur qui a commis le 4ème de couverture du livre, qui non seulement révèle qu'il n'a pas lu le livre vu qu'il donne des informations erronnées sur son contenu, mais qui en plus, non content de dévoiler toutes les intrigues du livre, se permet de délivrer une interprétation de la fin que je trouve assez impertinente au vu du contenu du livre ... aucune leçon apprise, en somme ...
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Et en parlant de PAL, figurez-vous que je cherchais désespérement un livre l'autre jour, et qu'en ouvrant une porte de placard, je suis tombée sur ça ...

Oh les vilains ! Des livres qui s'étaient cachés pour que je ne les note pas dans ma PAL ... ben c'est loupé les gars, je m'en vais vous ficher de ce pas !! Là !
Quand même, quand je pense que je n'ai lu que 4 livres depuis le début de l'année, et qu'en j'en ressors 6 de sous les fagots ... décourageant ...
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Et encore un petit mot pour vous dire qu'un livre lu l'année dernière en anglais, The Langage of Flowers de Vanessa Diffenbaugh, a depuis quelques mois été traduit en français sous le titre Le Langage secret des fleurs, et vient de sortir chez France Loisirs, pour celles qui voudraient échapper à la sélection du trimestre ... et comme c'était un gros coup de coeur, je lui fais un peu de pub !

1984
Non, vous n'avez pas la berlue, je viens bien de lire 1984 d'Orwell juste après avoir lu 1Q84 de Murakami ... et bien sûr, c'est la lecture du second qui m'a poussé à enfin lire le premier, que je ne connaissais que de réputation, honte à moi !

En 1984, Winston Smith, obscur petit gratte-papier travaillant dans l'énorme Ministère de la Vérité, décide de mettre à exécution une idée qui l'obsède depuis longtemps déjà, une idée qui, il le sait, signe son arrêt de mort, car elle est un crime incontestable contre le Parti : écrire un journal intime. Dans un monde où le passé est sans cesse réécrit pour coller aux besoins du présent (et il le sait mieux que tout autre, car c'est son labeur journalier), nulle trace ne doit subsister de la réalité telle qu'elle est vécue par un individu. Dans un monde où chaque individu est observé chaque minute par des télécrans et par tous ceux qui l'entourent, nulle pensée ne peut rester secrète, et la moindre pensée critique est un crime entraînant la mort et même plus, l'effacement complet de la moindre preuve de l'existence d'un tel individu. Dans un monde où l'individu n'existe plus qu'en se fondant dans la masse de ses semblables, Winston sait que ses jours sont comptés, mais il veut croire, désespérement, que la roue de l'Histoire reprendra un jour sa course figée depuis quelques dizaines d'années, et que son journal sera un témoignage de son époque.
Comme tout le monde, je connaissais de ce livre son titre, son auteur, et la figure de Big Brother placardée à chaque coin de rue ... mais je ne connaissais pas les particularités de ce livre d'anticipation (bizarre de parler d'anticipation pour l'année 1984, qui est déjà prêt de 3 décennies derrière nous ...), et surtout son analyse implacable et fine des rouages de la société et de la pensée humaine ... et aussi de son langage, j'ai trouvé les passages sur la novlangue absolument remarquables !
Bref, un livre totalement (et malheureusement, toujours) d'actualité, à lire d'urgence pour ceux qui ne connaissent pas, mais à lire avec un moral d'acier, car évidemment, nous le savons en ouvrant la première page, pas de happy end possible pour Winston ... ni pour l'humanité ...
Merci ma chère Titefée de m'avoir prêté ce roman !!
Et pour la route, une petite citation qui parle justement du langage :
Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n'y aura plus de mots pour l'exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera rigoureusement délimité. Toutes les significations subsidiaires seront supprimés et oubliées. Déjà, dans la onzième édition, nous ne sommes pas loin de ce résultat. Mais le processus continuera encore longtemps après que vous et moi nous serons morts. Chaque année, de moins en moins de mots, et le champ de la conscience de plus en plus restreint.
Cela prête à réflexion, non ?
Faërie
Comme je vous l'avais dit il y a quelques temps, j'ai décidé de faire la peau à ma PAL ... oui, ma PAL ... ma Pile (de livres) A Lire ... cette tour branlante qui menace de s'effondrer sur moi à chaque fois que je la frôle, et qui a tendance à doubler de volume en fin d'année, quand je commande plein de nouveaux livres au Petit Papa Noël ... bref, j'ai tapé dedans au hasard, et j'en ai sorti un autre livre offert par mon chéri à mon dernier anniversaire : Faërie, de Raymond E. Feist, éd. Bragelonne.

La Maison Kessler est une vieille ferme située en bordure de bois mystérieux. Quand Phil l'achète en décidant de ramener sa famille vivre dans la région où lui-même a grandi, il ne se doute pas que cette décision va emmener sa fille, Gabrielle, et ses jumeaux, Sean et Patrick, à entrer en contact avec ce que ces bois cachent de plus mystérieux … et de plus inquiétant …
Et si sa femme, Gloria, d'origine irlandaise, ressent un secret malaise en arrivant dans cette maison, elle ne peut imaginer les dangers auxquels ils vont tous devoir faire face … car les légendes semblent se réveiller au sein de cette forêt, et leurs habits de lumière et de paillettes ne peuvent masquer la noirceur qu'ils cèlent.
Feist est plus connu pour ses sagas d'heroic fantasy (Krondor et ses dérivés) que pour ce roman qui flirte à la limite du fantastique et de la féérie … et c'est bien dommage, car Faërie est un livre qui vaut vraiment le détour ! L'intrigue est soigneusement ficelée, la tension monte imperceptiblement au fil des pages et la lectrice que je suis a veillé jusqu'à plus d'une heure du matin, incapable de refermer le livre avant d'avoir atteint la dernière page ! Et je peux vous dire qu'en ce moment, il en faut beaucoup pour m'empêcher de sombrer dans les bras de Morphée dès 22h30 !
Des choses fragiles
Je me suis offert il y a quelques temps le dernier livre d'un de mes auteurs fétiches, Neil Gaiman. Il s'agit d'un recueil de nouvelles répondant au beau titre de Des Choses fragiles, Nouvelles et Merveilles, Neil Gaiman, éd. Au Diable Vauvert.

Il est toujours difficile de résumer un recueil de nouvelles ... surtout quand, comme c'est le cas ici, il s'agit de nouvelles qui ont déjà été publiées dans des revues ou des anthologies, et qui sont souvent le résultat d'une commande, d'un thème ou d'un style imposé ... peut-être pourrais-je me contenter de dire que ce recueil est du pur Gaiman, avec toute sa fragilité, sa noirceur et son fabuleux talent de conteur ...
Ma préférée du recueil est peut-être L'Oiseau-Soleil, mais j'ai beaucoup aimé aussi La Vérité sur le cas de Mlle Finch, Le Problème de Susan, Les Autres ... et bien d'autres encore !!
Kushiel : la marque
Dévoré en une journée pendant mon hospitalisation (il faut dire que les journées sont longues, à l'hôpital), voici un excellent roman de fantasy, comme je n'en avas pas lu depuis longtemps : Kushiel, tome 1 : La marque, Jacqueline Carey, éd. Bragelonne.

Phèdre est une enfant marquée par le destin ... dans son nom, rappel d'une antique tragédie, et dans sa chair, car dans ses prunelles sombres brille la marque rouge de Kushiel, une marque si rare que certains ne se souviennent plus de sa signification ... mais ce n'est pas le cas de Delaunay, le noble indépendant qui rachète la jeune fille à la Cour de Nuit où ses parents l'avaient vendue. Poursuivant ses propres desseins, il va initier Phèdre à la complexité et au danger des intrigues de cour, faisant d'elle une courtisane célébrée pour ses charmes, mais aussi une espionne redoutable à l'esprit vif et observateur. Et dans les temps troublés que vit Terre d'Ange, sa patrie, Phèdre aura besoin de toutes ses ressources pour survivre, et pour sauver ce qui peut l'être ...
Jacqueline Carey est manifestement amoureuse de la France, et cela fait rudement plaisir ! D'abord si on regarde l'inévitable carte qui ouvre le roman, on est surpris de retrouver plus ou moins la silhouette de la France dans le royaume de Terre d'Ange, flanquée de ses voisines, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et même l'Italie ... et la description de cette terre bénie des dieux est un régal pour des oreilles françaises ... fin du cocorico ...
Ce roman de fantasy est fort bien écrit, avec un univers cohérent dont j'ai particulièrement aimé la religion ... il est bien sûr assez sombre, et avez bon nombre de passages à la sensualité torride, compréhensible au vu de l'activité professionnelle de l'héroïne ... j'ai vraiment bien apprécié cette lecture, et même si je ne me lance pas tout de suite dans la lecture des deux autres tomes, je pense que ce n'est qu'une question de semaines ! En le lisant, j'ai repensé à d'autres livres, notamment la trilogie de Feist Fille de l'Empire, Pair de l'Empire et Maîtresse de l'Empire au niveau fantasy et intrigues politiques, et à Ma vie de geisha de Mineko Iwasaki pour la première partie de la vie de la fillette à la Cour de Nuit.
Merci cousinette de m'avoir prêté ce livre !
Le livre des étoiles
C'est mon amie Maryline, connaissant mon goût pour la fantasy et pour la littérature jeunesse, qui m'a offert cette trilogie pour mon anniversaire : Le Livre des Etoiles, Erik L'Homme, éd. Folio Junior.
Guillemot est un collégien tout ce qu'il y a de plus banal, si l'on excepte le fait qu'il vive sur l'île d'Ys ... et que cette île se situe quelque part entre le Monde Certain (à savoir, notre monde réel à nous) et le Monde Incertain (un monde étrange, dangereux et peuplé de tribus et de créatures qui le sont encore plus). Pour passer d'Ys à l'un des deux autres mondes, il existe deux portes, utilisées par la Guilde des Sorciers et gardées par la Confrérie des Chevaliers.
Comme nombre de ces camarades, Guillemot rêve en secret de rejoindre un jour la Confrérie qui veille sur son pays et ses habitants, de devenir un Chevalier et peut-être ainsi de gagner le respect de son oncle, qui en fut l'une des figures éminentes dans sa jeunesse, et qui lui a toujours témoigné une indifférence confinant au dégoût. Mais un incident lors de la soirée d'anniversaire de son oncle va révéler un autre destin pour lui ... et l'entraîner, lui et ses amis, dans des aventures fantastiques et dangereuses ...
Cette trilogie est destinée aux jeunes lecteurs à partir de 9 ans, et je confirme la tranche d'âge ... je pense qu'elle plaira tout particulièrement à tous ceux qui ont aimé les livres du style Club des 5, car les liens entre les jeunes héros sont soignés et la camaraderie occupe une place importante dans le récit, et qu'elle représente une bonne introduction à la fantasy. En revanche, des lecteurs plus âgés (plus de 15 ans) ou plus amateurs de fantasy resteront peut-être sur leur faim. Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé que c'était une lecture agréable et intéressante, et que la construction du monde y était bien faite et cohérente ... et même assez amusante dans les points communs et les divergences entre Ys et le monde réel. Et puis, ce n'est pas tous les jours qu'on lit ce genre de choses par un auteur français, en plus !
Coraline
Coraline, de Neil Gaiman, éd. Wiz Albin Michel.

Quand on s'appelle Jones, le goût pour l'exploration, on a ça dans le sang ... Coraline Jones ne fait pas exception à la règle ... depuis qu'elle a emménagé avec ses parents dans une nouvelle maison, elle explore ... le jardin, l'appartement de ses voisins, deux actrices à la retraite d'un côté, et un vieil homme qui prétend élever des souris de cirque de l'autre ... comme ses parents sont très pris par leur travail respectif, elle a beaucoup de temps libre ...
Mais un jour, elle pousse une porte apparemment condamnée au fond du vieux salon, et elle se retrouve dans un monde étrange, un monde qui semble être la réplique du sien, en plus intéressant ... au premier abord ...
Un roman pour jeunes lecteurs bien ficelé et juste ce qu'il faut d'effrayant ... par un de mes auteurs favoris : Neil Gaiman ! Je vous avais déjà parlé d'un autre de ses romans jeunesse, L'étrange vie de Nobody Owens, qui est d'ailleurs plus récent que celui-ci ...
Merci Maryline pour me l'avoir prêté, depuis le temps que je voulais le lire !
L'essence de l'art ...
... tout un programme, non ? Livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique spéciale Littératures de l'Imaginaire, chez Babelio.

Bon, déjà, le hic est que je n'avais absolument pas compris à la lecture du quatrième de couverture qu'il s'agissait d'un recueil de nouvelles ... ce les n'est pas si grave, dans la mesure où j'apprécie de lire des nouvelles ... mais déjà, petite déception en ouvrant le livre.
Ensuite, je lis consciencieusement la très complète préface ... et là, deuxième hic, je sens que la complexité de l'oeuvre de l'auteur va sans doute compliquer ma lecture de ces nouvelles ...
Pressentiment confirmé ! Ne vous y trompez pas : j'ai entre les mains un excellent recueil de nouvelles, très bien écrit et traduit, avec ce qu'il faut de dérision et d'ironie envers le genre, bref, de la bonne littérature, de SF (notez l'importance de la virgule). Mais ce n'est vraiment pas la bonne porte pour entrer dans l'univers de Banks, car la complexité des mondes et des personnages rend difficile la lecture de ces nouvelles ... on retient surtout les effets de chute (formidablement réussis dans la plupart des nouvelles que j'ai lues ... j'en suis à l'avant-dernière) !
Bref, à recommander chaudement aux amateurs de SF éclairés, mais pas forcément aux lecteurs qui avaient juste envie de se faire un bon bouquin de SF pur et dur (comme moi en ouvrant ce livre ...) !
Mer de monstres et sort de Titans ...
Non, je ne parle pas des nouveaux jeux inventés par mes gremlins d'amour (quoi que ...), mais bien des tomes 2 et 3 des aventures de Percy Jackson que j'ai dévoré assez goulûment, je veux bien le reconnaître ...

Je ne vous ferai pas de résumé pour ces deux volumes, car il serait dommage de gâcher le plaisir de la découverte pour ceux qui n'ont pas lu le premier tome.
En ce qui concerne mon avis, je dirais que je reste assez sur mes premières impressions. J'aime toujours beaucoup les nombreuses références mythologiques et on s'attache évidemment plus aux personnages récurrents, et aux nouveaux venus aussi, d'ailleurs ... côté style, ça reste toujours aussi léger, et les personnages manquent un peu de profondeur psychologique (comparé à HP, par exemple). D'autre part, on devine assez facilement les tours que va prendre l'intrigue, mais cela ne gâche pas le plaisir de la lecture.
Seul hic : il me reste le quatrième tome à lire, mais pour le dernier, qui vient de sortir, il va falloir que j'attende que mon frère se l'achète et le lise, avant de me le prêter ... zut alors !
En conclusion : une bonne idée de cadeau (maintenant que la série est complète, je pense qu'elle existe en coffret) à mettre dans la hotte du Père Noël pour vos ados !
Voleur de foudre !
Mais non, je n'accuse personne, rassurez-vous ! Je vais simplement vous parler de ma dernière lecture en date : Percy Jackson, Voleur de foudre, de Rick Riordan.

L'histoire :
Percy est un jeune garçon de 12 ans qui a pas mal de problèmes dans la vie : il ne connaît pas son père, son beau-père est un exemplaire assez peu ragoûtant du genre humain, il est dyslexique, ne tient jamais une année scolaire entière sans se faire renvoyer de l'école et semble attirer les catastrophes ... mais il y a une explication à tout cela : Percy est en réalité un demi-dieu, et son existence toute entière va chavirer au moment même où il l'apprend ...
Mon avis :
Si vous avez l'impression en lisant mon résumé que ce jeune garçon vous fait penser à un autre jeune héros très très célèbre de la littérature jeunesse ... ben ce n'est pas un hasard ! Effectivement, on ne peut s'empêcher de faire une comparaison avec Harry Potter à la lecture de ce livre, et je dois bien dire que la comparaison n'est pas à l'avantage de Percy. Pourtant, l'idée est bonne, et moi qui adore la mythologie grecque, je suis ravie de constater que l'auteur connaît ses classiques (ce que l'on ne peut certainement pas dire des ados américains à qui ce livre est destiné) et les utilise à non escient. Reste que franchement, la trame et une multitude de détails rappellent vraiment trop l'univers HP. En outre, le style (ou la traduction) est beaucoup moins bon, et même si les pointes d'humour sont appréciables, ce livre va à mon avis se démoder beaucoup plus vite que son illustre modèle ...
Mais bon, l'un dans l'autre, on passe quand même un bon moment de lecture, d'ailleurs, j'ai attaqué le tome 2 dans la foulée (il y en a 5 en tout), et je pense qu'il plaira sans conteste aux ados, et leur donnera peut-être envie de se plonger dans les fabuleuses histoires de la mythologie grecque !





