Mer de monstres et sort de Titans ...
Non, je ne parle pas des nouveaux jeux inventés par mes gremlins d'amour (quoi que ...), mais bien des tomes 2 et 3 des aventures de Percy Jackson que j'ai dévoré assez goulûment, je veux bien le reconnaître ...

Je ne vous ferai pas de résumé pour ces deux volumes, car il serait dommage de gâcher le plaisir de la découverte pour ceux qui n'ont pas lu le premier tome.
En ce qui concerne mon avis, je dirais que je reste assez sur mes premières impressions. J'aime toujours beaucoup les nombreuses références mythologiques et on s'attache évidemment plus aux personnages récurrents, et aux nouveaux venus aussi, d'ailleurs ... côté style, ça reste toujours aussi léger, et les personnages manquent un peu de profondeur psychologique (comparé à HP, par exemple). D'autre part, on devine assez facilement les tours que va prendre l'intrigue, mais cela ne gâche pas le plaisir de la lecture.
Seul hic : il me reste le quatrième tome à lire, mais pour le dernier, qui vient de sortir, il va falloir que j'attende que mon frère se l'achète et le lise, avant de me le prêter ... zut alors !
En conclusion : une bonne idée de cadeau (maintenant que la série est complète, je pense qu'elle existe en coffret) à mettre dans la hotte du Père Noël pour vos ados !
Voleur de foudre !
Mais non, je n'accuse personne, rassurez-vous ! Je vais simplement vous parler de ma dernière lecture en date : Percy Jackson, Voleur de foudre, de Rick Riordan.

L'histoire :
Percy est un jeune garçon de 12 ans qui a pas mal de problèmes dans la vie : il ne connaît pas son père, son beau-père est un exemplaire assez peu ragoûtant du genre humain, il est dyslexique, ne tient jamais une année scolaire entière sans se faire renvoyer de l'école et semble attirer les catastrophes ... mais il y a une explication à tout cela : Percy est en réalité un demi-dieu, et son existence toute entière va chavirer au moment même où il l'apprend ...
Mon avis :
Si vous avez l'impression en lisant mon résumé que ce jeune garçon vous fait penser à un autre jeune héros très très célèbre de la littérature jeunesse ... ben ce n'est pas un hasard ! Effectivement, on ne peut s'empêcher de faire une comparaison avec Harry Potter à la lecture de ce livre, et je dois bien dire que la comparaison n'est pas à l'avantage de Percy. Pourtant, l'idée est bonne, et moi qui adore la mythologie grecque, je suis ravie de constater que l'auteur connaît ses classiques (ce que l'on ne peut certainement pas dire des ados américains à qui ce livre est destiné) et les utilise à non escient. Reste que franchement, la trame et une multitude de détails rappellent vraiment trop l'univers HP. En outre, le style (ou la traduction) est beaucoup moins bon, et même si les pointes d'humour sont appréciables, ce livre va à mon avis se démoder beaucoup plus vite que son illustre modèle ...
Mais bon, l'un dans l'autre, on passe quand même un bon moment de lecture, d'ailleurs, j'ai attaqué le tome 2 dans la foulée (il y en a 5 en tout), et je pense qu'il plaira sans conteste aux ados, et leur donnera peut-être envie de se plonger dans les fabuleuses histoires de la mythologie grecque !
Pour les amatrices ...
Comme plusieurs d'entre vous sont intéressées par les livres gratuits en échange d'une critique, vous pouvez participer à la prochaine édition de Masse Critique chez Babelio.
Le principe : vous choisissez (dans une liste) un livre et le recevez gratuitement chez vous, en échange, il faudra en faire une petite critique une fois que vous l'aurez lu. Toutes les explications ici :
PS : je ne sais pas si Canalblog fait encore des siennes ou si vous êtes toutes prises dans le rush de la rentrée, mais j'ai l'impression que mes dernières publications n'ont pas passionné les foules ...
Nagasaki
Deuxième roman reçu dans le cadre du Club des Testeurs Amazon (je vous en avais déjà parlé, et plusieurs d'entre vous m'ont demandé plus d'infos, mais en fait, c'est sur invitation d'Amazon, je pense que l'on est sélectionné en fonction du nombre de commentaires que l'on a écrit sur des produits), un peu de littérature française pour changer avec Nagasaki d'Eric Faye aux éditions Stock.

Dans un quartier tranquille sur les hauteurs de Nagasaki, un célibataire d'une cinquantaine d'années a l'impression de devenir paranoïaque … il constate que des aliments disparaissent de son frigo en son absence, alors que l'appartement est entièrement fermé. Pour en avoir le coeur net, il décidé d'acheter une webcam et d'espionner sa propre maison pendant qu'il est au travail. Il va surprendre chez lui une inconnue, qui sera arrêtée et emprisonnée quand il donnera l'alarme auprès de la police, outré et profondément mal à l'aise à l'idée que quelqu'un s'introduise chez lui. Et ce qu'il va apprendre après l'arrestation le surprendra encore plus : cette femme inconnue vivait chez lui à son insu depuis près d'un an …
A partir de ce fait divers relaté dans un journal régional, Eric Faye va imaginer le quotidien croisé de ces deux personnages au moment de la crise. Le sujet m'attirait beaucoup, ainsi que le pays dans lequel il se déroulait.
C'est un tout petit roman, un peu plus d'une centaine de pages, et je l'ai lu en moins d'une heure, mais j'avoue avoir été déçue par deux choses. D'abord, le style. Non pas que celui de l'auteur soit désagréable, mais je le trouve bien inutilement chargé par rapport aux auteurs japonais que j'ai eu l'occasion de lire et d'apprécier, et du coup il y avait comme un téléscopage entre ce style trop chargé et le décor de l'histoire. Et ensuite, ce qui m'a beaucoup déçu c'est la fin du livre. Pourquoi avoir voulu à tout prix justifier le geste de cette femme. Pourquoi lui avoir donné en deux pages un passé chargé, politisé, dramatique et inutile ? J'aurais préféré, et de loin, que son choix de la maison de cet homme reste inexplicable, à cette surenchère d'explications qui arrive sans prévenir dans les dernières pages du roman, gâtant pour moi le plaisir de la lecture de cette tranche de vie dans laquelle les Japonais excellent.
Un bijou, une perle, un trésor ...
Les mots me manquent pour décrire ce livre que j'ai dévoré en 2 jours (délaissant enfants, ordi, petites croix ... bref ...) :

L'histoire :
Miss Juliet Ashton, jeune écrivaine londonienne, cherche en 1946 l'inspiration pour son nouveau roman. Ses chroniques humoristiques en temps de guerre lui ont valu de connaître le succès, mais elle souhaite tourner la page. Seulement, l'inspiration a du mal à venir ... et voilà qu'elle reçoit une lettre envoyée par un habitant de Guernesey, qui a en sa possession un livre qui lui a appartenu, et qui lui demande de bien vouloir effectuer une recherche dans une librairie londonienne pour lui, l'île de Guernesey n'ayant plus de librairie depuis la guerre. Une correspondance va s'établir entre les deux amateurs de Charles Lamb, tournant notamment autour d'un cercle littéraire fondé à Guernesey pendant l'occupation allemande, et ses membres tous plus loufoques et attachants les uns que les autres ...
Petit à petit, Juliet va se prendre au jeu de cette correspondance et va même décider de se rendre sur place pour découvrir "grandeur nature" cette île et ses habitants, ainsi que le fameux Cercle Littéraire des Amateurs d'Epluchures de Patates.
Mon avis :
Ce roman est sorti l'an dernier et j'en avais entendu le plus grand bien, je me le suis donc offert cet été. Et je ne le regrette absolument pas, car cette histoire et ses personnages vous happent dès les premières lignes du livre, et ne vous relâchent pas tant que vous n'êtes pas arrivés à la dernière page (et encore ...). Beaucoup d'humour dans ce roman, mais aussi beaucoup de gravité pour raconter les horreurs de la guerre et de l'occupation dans ces petites îles anglo-normandes un peu oubliées de leurs voisins français et britanniques. Heureusement, les personnages survivant à cet épisode dramatique ont appris la valeur de la vie, des livres et des petits bonheurs de l'existence, même si certaines pertes restent irrémédiables.
Et moi qui ne suis vraiment pas amatrice des romans épistolaires, j'ai beaucoup apprécié la forme de celui-ci !
Bref, une lecture que je vous recommande absolument, vous ne le regretterez pas !
Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, Nil Editions.
Orage, grêle et famille tordue ...
Ah pour ça oui, le 15 août, on s'en souviendra cette année ... orage de grêle pour le goûter, la route était blanche, regardez ça :
Bref, avec un temps pareil, on a tendance à se poser sur le canapé avec un beau livre ... moi je me suis posée avec le premier livre que je reçois par l'entremise du Club des Testeurs Amazon, on peut choisir des romans tout nouveaux ou à paraître (sur les 4 que j'ai choisis, 3 sont en fait des "épreuves non corrigées") : Les Radley, de Matt Haig, éd. Albin Michel.
Je l'ai choisi car c'est un livre qui parle de vampires, mais l'approche avait l'air singulière et originale ... et je ne regrette pas de l'avoir choisi, même si ce n'est certainement pas le livre de l'année ...

Helen et Peter, couple sans histoires d'Anglais moyens, vivent dans une belle maison, sise dans une petite rue tranquille d'un petit village idyllique, avec leurs deux enfants, Rowan et Clara. Rowan et Clara, qui, malgré tous leurs efforts, ont du mal à se couleur dans le moule qui semble avoir servi de modèle à leurs parents ... Rowan et ses insomnies, et son ezcéma, et son goût pour les poètes romantiques ... Clara et ses tentatives pour devenir végétarienne, végétalienne, pour se rapprocher d'une nature dont tous les représentants semblent fuir à son approche ...
Helen et Peter, couple sans histoires ? Ou couple cimenté par un mur de secrets, de mensonges, de trahisons soigneusement dissimulées ?
Alors là c'est clair, la bite-lit s'embourgeoise ... les vampires abstinent tentent de se fondre dans la masse en reniant tous leurs instincts, ils fondent des familles (oui, oui, les vampires procréent ...), et se retrouvent avec tous les problèmes du commun des mortels : l'ennui, l'adultère, le chantage ... sauf que les crises d'adolescence de jeunes vampires qui s'ignorent risquent de faire plus de dégâts que celles de leurs petits camarades de classe ... un ou deux cadavres sanguinolents, peut-être ..
En lisant ce roman un peu déroutant, je n'ai cessé de le comparer à un livre de Laura Kasischke, auteur que j'apprécie beaucoup et qui a le chic pour gratter un peu le vernis des familles idéales pour révéler ce qui se cache en dessous ... ici, le vampirisme semble être une autre expression de cette face cachée de la société moderne ...
Un petit regret : le télescopage entre cette recherche sur la psychologie des personnages et certains passages qui "cèdent" aux facilités du genre ... notamment la fin, que j'ai trouvé un peu facile ... mais un bon moment de lecture tout de même, et un peu d'originalité dans l'approche de la littérature vampirique !
Aux antipodes ...
... mes dernières lectures se situent vraiment dans deux univers bien différents, et je dirais même, aux antipodes l'une de l'autre ...
Côté pile, j'ai dévoré avec délectation le livre offert par ma NSP-Darling lors de notre première rencontre : Le Mec de la Tombe d'à-côté, de Katarina Mazetti, éd. Babel.

Dans un cimetière, deux tombes côte à côté : une tombe toute sobre pour le mari de Désirée, jeune veuve citadine et bibliothécaire, qui apprécie l'art contemporain, les livres et l'écologie ; une tombe monstrueusement chargée d'angelots et de chérubins pour la mère de Benny, agriculteur célibataire en passe de se laisser déborder par tout ce qui ne se fait plus tout seul à la ferme depuis la mort de sa mère.
Sur le banc en face de ces deux tombes, un péquenot en casquette de bûcheron et une bobo immuablement vêtue de beige se lancent des regards méprisants lorsqu'ils se croisent ...
Vous y croyez, vous, au coup de foudre ? Et le coup de foudre, vous croyez que cela suffit pour vivre à deux ?
Voilà la question cruelle que cette auteur suédoise pose dans ce petit roman décapant et surprenant. Laissez-vous tenter par cette histoire mortuaire, vous ne serez pas déçus ! Et vraiment, la littérature nordique (que j'ai commencé à fréquenter en compagnie d'un certain Paasilinna) nous réserve de bien belles surprises !
* * *
Côté face, je me suis replongée pour quelques heures dans l'adolescence en lisant les tomes 20 et 21 du manga Nana de Aï Yazawa :

Vu qu'il s'agit des tomes 20 et 21 de la série, j'aurais bien du mal à vous en parler sans dévoiler toute l'intrigue. Pour celles que cela intéresse, je vous donne le lien de l'article que j'avais écrit sur le premier volume de la série, il y a quelques années maintenant : par ici la visite !
Le hic, c'est que les volumes sortent vraiment trop lentement, genre un par an en France, et que cela faisait bien 2 ou 3 ans que j'avais arrêté la série ... du coup, difficile de se remettre dans le bain, surtout que les derniers volumes sont difficiles à lire car truffés de retours en arrière ... ou plutôt de projection, l'intrigue principale se trouvant dans le passé ... néanmoins, quand j'ai fini le 20, et que j'ai vu sur Amazon que le 21 était dispo, je l'ai commandé et lu dès qu'il est arrivé, et avec la larme à l'oeil ...coeur de midinette, quand tu nous tiens ...
Cela reste à ce jour le meilleur shojo manga que j'ai jamais lu, alors, celles qui ont des filles adolescentes, faites-leur découvrir !!
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Et sur le front, tout est presque calme ... il fait de nouveau un peu trop chaud à mon goût, le Merlin se remet d'une crise d'urticaire généralisée certainement provoquée par la nouvelle formule des couches Pampers Active Fit, et la "solitude" ne me pèse pas trop ...
Côté broderie, pas bien le temps de sortir l'aiguille, les préparatifs du SAL Rentrée Mystérieuse avancent doucement et je suis en retard pour mon Autumn Snapperland, mais Carole aussi, alors ce n'est pas trop grave ...
Je vous laisse sur une photo du Merlin en pleine séance de tri et de rangement des papiers avec son papa ...
Myosotis et lucioles ...
Ce sont les traductions des titres des deux derniers romans de la série Le Poids des Secrets d'Aki Shimazaki : Wasurenagusa et Hotaru. Je les ai lu d'une traite hier soir ...

Après les récits de Yukiko, de Yukio et de Mariko, ce 4ème volume donne la parole à un personnage discret que nous avons déjà croisé dans les premiers récits : Kenji Takahashi, mari de Mariko et père adoptif de Yukio.
Kenji est l'unique héritier d'une famille traditionnelle. A ce titre, il doit se marier conformément à sa condition et engendrer un fils. Mais ce fils qui n'arrive pas cause l'échec de son premier mariage. Accablé, Kenji quitte la maison familiale et se réfugie dans le travail et la solitude, mais sa détresse s'accroit lorsqu'il apprend que son ex-femme s'est remarié et a eu un enfant. Certain à présent que la stérilité est de son fait, il doit en faire part à ses parents qui planifient déjà son remariage. Sa rencontre avec une jeune inconnue au regard profondément mélancolique et son fils va bouleverser sa vie.
Je pense que ce tome est mon préféré. J'ai aimé ce personnage discret, apparemment sans histoire, et sa soif d'amour qui s'épanchera d'abord avec sa nurse, Sono, puis avec Mariko. Et j'ai aimé aussi cette petite fleur bleue, wasurenagusa ou niezabudoka, qui rythme l'histoire de cet homme et des femmes qui ont compté pour lui, cette petite fleur qui a le même nom dans toutes les langues, Vergiss-Mein-Nicht, Forget-Me-Not, Ne-M'oublie-Pas : le myosotis.
Pour clôre cette série de récits, c'est Tsubaki, la plus jeune fille de Yukio, qui prend la parole.
Son grand-père Kenji est décédé depuis des années et suite à un accident sa grand-mère, Mariko, s'affaiblit rapidement. Pourtant, la jeune fille et la vieille femme partage un lien spécial et lorsque Mariko apprend que sa petite-fille reçoit des avances de la part d'un de ses professeurs, elle décide de lui raconter une partie de sa vie, et comment les hommes de pouvoir abusent de leur charme et de leur position pour séduire les jeunes filles.
Dans ce dernier tome, nous avons enfin la version de Mariko sur sa liaison avec le père de Yukio, et sur ce qui s'est passé à Nagasaki au matin du 09 août 1945. Un dernier retour en arrière sur l'un des nombreux secrets qui pèsent sur les membres de cette famille.
Mon préféré de toute la série reste quand même Wasurenagusa, et j'ai adoré lire cette pentalogie nippone ! Je vous la conseille sans hésiter !
Tsubame
Dans la pentalogie Le Poids des Secrets de Aki Shimazaki, le troisième volet, Tsubame (qui signifie "Hirondelle"), est consacré à un personnage que nous avons déjà croisé à plusieurs reprises dans les deux premiers tomes : Mariko Kanazawa.

Mariko Kanazawa. Tout ce que nous savions d'elle, c'est qu'elle était orpheline, avait rencontré le père de Yukio très jeune et avait eu son fils à 18 ans.
Dans Tsubame, presque rien n'est dit de la période couverte par les deux premiers tomes. Ici, nous allons découvrir qui est cette orpheline mystérieuse qui a perdu sa famille et son identité lors du tremblement de terre de 1923 qui a dévasté la région du Kanto et a déclenché une chasse aux sorcières sanguinaire à l'encontre des populations coréennes de la région. Mais les secrets qui pèsent sur Mariko remontent même avant ce tragique épisode, ils remontent à sa naissance. Saura-t-elle un jour qui est ce père qu'elle n'a jamais connu ?
Un nouveau tome tout aussi fluide et prenant que les deux premiers, et qui à nouveau mêle les petites histoires des personnages à la Grande Histoire qui les ballotte impitoyablement au gré de ses événements. Un excellent moyen d'en savoir un peu plus sur l'histoire du Japon au cours du siècle dernier.
Le Poids des Secrets
Le Poids des Secrets, d'Aki Shimazaki, est pentalogie (une série de 5 romans, donc) écrite en français par une Japonaise vivant au Québec.
Cette pentalogie explore les secrets qui pèsent sur une famille japonaise dans la seconde moitié du XXème siècle.

Le premier volet, Tsubaki, dont je vous ai déjà longuement parlé ici, raconte l'histoire de Yukiko, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, qui dans une confession laissée à sa fille évoque le secret qui a pesé sur sa vie : le jour de l'explosion de la bombe, elle a assassiné son père pour le punir de lui avoir caché l'existence de son demi-frère.

Le second tome, Hamaguri, nous livre cette fois l'histoire de Yukio, jeune garçon qui n'a jamais connu son vrai père, et qui garde précieusement le souvenir d'une petite fille qui partageait ses jeux dans la parc et avec qui il avait échangé un serment d'amour et une promesse de mariage, enfermés dans le coquillage qui donne son nom au roman ...
C'est ma cousine qui m'a offert à mon dernier anniversaire les trois premiers tomes de la trilogie, et je vais de ce pas me commander les 2 derniers ... voilà donc mes trois prochaines lectures :







