Hello tout le monde !

Aujourd'hui, je vous parle du troisième et dernier tome de la trilogie de Gabrielle Zevin, attaquée avec La Mafia du Chocolat et poursuivie avec La Fille du Parrain. Comme l'éditeur français (Albin Michel Wiz, pour ne pas le citer, allez-y, huez-le avec moi : "Hou, hou !") n'a pas jugé utile de publier ce dernier volume en français, je l'ai lu en VO (et dans une version déclassée de la Dorchester County Library (je l'ai commandé d'occasion sur Amazon, auprès d'un revendeur qui se fournit apparemment beaucoup lors des ventes de livres sortis des collections des bibliothèques publiques)) :

In the Age of Love and Chocolate, de Gabrielle Zevin, éd. Farrar Straus Giroux.

06 Love and Chocolate

Anya Balanchine a maintenant 18 ans, et elle est en passe de devenir une femme d'affaires importante et respectée. Contre toute attente, son club The Dark Room est devenu un énorme succès, le chocolat qu'elle y vend sur ordonnance uniquement en passe d'être réhabilité et les opportunités qui s'offrent à elle sont immenses. Malheureusement, ses choix lui ont coûté l'amour de Win, incapable de lui pardonner d'avoir choisi de s'allier avec son père pour réaliser son rêve.

Qu'à cela ne tienne, Anya sait bien qu'elle n'est pas faite pour se consacrer exclusivement à une histoire d'amour. Elle a des ambitions, des désirs et des craintes qui la poussent à aller toujours plus loin, et à ne pas regarder en arrière, pour ne pas céder aux regrets. Et quand Yuji Ono lui propose une nouvelle association, cette fois, elle choisira de ne pas écouter son coeur mais sa raison ... sans savoir que la raison peut se tromper aussi bien que le coeur, et que les conséquences en seront terribles.

J'ai vraiment bien apprécié ma lecture de cette trilogie, ces moments avec des personnages qui ne sont pas des héros, et particulièrement Anya, bien sûr, qui peut être exaspérante mais attachante, pétrie de doutes et de contradictions. J'ai bien aimé que même pour une adolescente, l'amour ne soit pas présenté comme la seule planche de salut, et que la rédemption ne vienne pas toujours du renoncement.

Bref, je trouve cela vraiment dommage de la fin de cette série n'ait pas été publiée en France, et c'est une dent de plus que je garde contre les éditions Albin Michel, qui n'en sont pas à leur coup d'essai en la matière, et que je trouve vraiment peu respectueux de leur lectorat (d'ailleurs, personne de chez eux n'a jamais répondu aux messages que je leur ai envoyés ...).

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