Voici le deuxième roman pour la jeunesse reçu grâce au partenariat de mon blog avec les éditions Hachette Romans Jeunesse. Et il sort aujourd'hui !

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Il s'agit d'un roman pour enfants à partir de 8 ans, publié en hors-collection : L'Arbre à l'envers, de Pauline Alphen, éd. Hachette.

Arbre à l'envers

Paulo est un jeune garçon de 11 ans qui aime jouer au foot, courir et écrire. Mais aujourd'hui, c'est le jour de l'enterrement de son grand-père, et au beau milieu du crématorium, sa mère s'est mise a ressentir les premières douleurs de l'accouchement. Donc aujourd'hui, Paulo a enterré son grand-père et il attend d'une minute à l'autre la naissance de son petit frère.

Et tandis que ses parents sont partis ensemble à l'hôpital, Paulo se retrouve chez sa grand-mère, qui pleure la disparition de son cher Arthur, avec sa cousine Jade, qui ne cesse de le bombarber de questions auxquelles il ne sait quoi répondre ... et c'est dans ces circonstances que Paulo va sans le vouloir pousser la porte du bureau de son grand-père, le bureau où celui-ci s'enfermait volontiers des jours entiers, et y découvrir la réponse à quelques unes de ses questions.

Ce petit livre est un joli petit récit mâtiné d'un brin de fantastique poétique, une ode à la vie et à la famille, une approche originale pour les jeunes lecteurs des souvenirs et des liens familiaux.

L'auteur, Pauline Alphen, est franco-brésilienne et on sent dans ce texte son désir de faire partager à ses lecteurs français un peu du Brésil qui compose la moitié de sa vie et de ses origines. C'est le premier roman d'elle que je lis, mais je me souviens avoir vu passé une série de fantasy pour la jeunesse intitulée Les Eveilleurs (avec pour héros des jumeaux, Claris et Jad), que vous trouverez maintenant en format poche.

Et je vous livre une citation qui se trouve au début du livre et que je trouve terriblement juste :

"Si les morts sont comme des cicatrices, je connais : ça veut dire que ça ne fera plus aussi mal, un jour. Mais ça veut dire aussi qu'ils seront toujours là. La cicatrice de quand je suis tombé à vélo et celle du rocher quand j'ai plongé dans la mer, je les ai toujours. Elles ne sont plus rouges, mais blanches. Je viens de vérifier. Si les morts, c'est comme les cicatrices, on les garde à vie."