Ma lecture du jour : Le Dernier Magicien de Megan Lindholm (alias Robin Hobb), aux éditions Mnémos.

Ce livre est considéré comme un modèle de la fantasy urbaine contemporaine. Depuis le temps que j’en entendais parler, il fallait bien que je finisse par juger sur pièces …

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Le Magicien vit à Seattle, il fait corps avec la ville, connaît ses moindres recoins, son histoire secrète. Le Magicien aime nourrir les pigeons sur un banc, dans le parc. Le Magicien n’a pas de nom, pas de passé, pas de maison … aux yeux des autres, le Magicien n’est qu’un clochard parmi tous ceux qui peuplent les rues de Seattle. Mais il a un don, il sait écouter les gens, et leur dire la Vérité. Il peut nourrir indéfiniment son troupeau de pigeon avec le même vieux sac de pop-corn froissé. Le Magicien n’est peut-être pas heureux, mais il est en paix. Jusqu’à ce qu’une ombre s’insinue dans sa vie, une ombre qui a le visage de son passé et veut le faire redevenir un homme qu’il n’est plus, lui faire reprendre pied dans une réalité qui n’est plus la sienne.

C’est un bon livre, mais pour ce qui est de la fantasy urbaine, il m’a moins marquée que le recueil Traverses, une anthologie de fantasy urbaine, sous la direction de Léa Silhol, que je vous recommande chaudement.